Le stress de la valise
Ingrid a toujours raison

Le stress de la valise

La bonne nouvelle ? Nous partons en vacances demain… La mauvaise ? Reste à franchir l’épreuve de la valise ! D’expérience, je SAIS pertinemment bien que chez nous, chaque veille de départ en vacances rime avec « horreur absolue » et « nerf en pelote ». Déjà, il me faut courir à la pharmacie pour acheter de la crème solaire, puis à la librairie pour y dénicher le livre de mes séances bronzette et enfin chez un opticien pour remplacer la paire de lunettes de soleil cassée de Lucas (j’entends d’ici les commentaires des plus organisé(e) d’entre vous : mais pourquoi ne s’occupe-t-elle pas de ça avant ?!? Eh bien, je ne sais pas… Vraiment, je ne sais pas). Après ? Non, le calvaire n’est pas fini, il ne fait d’ailleurs que commencer !

La valise… Cette minuscule boîte dans laquelle on voudrait faire rentrer toute sa garde-robe ! La robe rouge ou la corail ? Le top bleu ou le turquoise ? Comme d’habitude, je ne sais pas choisir, il me faut donc tout (au cas où…), et ce y compris les vêtements sales qui s’entassent dans la manne à linge. Résultat ? C’est systématique : je me retrouve à faire tourner une machine – et donc à repasser une grosse pile de vêtements – à la dernière minute. Puis, seulement après, il me faut encore rassembler les chaussures, la trousse de pharmacie, celle de toilette… L’horreur, je vous dis ! Et encore, je m’estime plutôt chanceuse cette année : les enfants ont grandi et je peux donc rayer de ma liste chaise haute, poussette et autre lit pliant !

Après ? Je vire généralement maniaque : il faut que je range la vaisselle, que je range le salon, que je range la buanderie, que je range le frigo… Oui, l’expérience m’a montré que rentrer de vacances, c’est déprimant. Mais que rentrer de vacances dans une maison sens dessus dessous, c’est carrément le supplice suprême !

Bref, je boucle généralement cette corvée vers 2 ou 3 heures du matin (oui, quand même !). Pile poil au moment où il me faut réveiller Fred pour charger la voiture et prendre le large. J’entends déjà les mauvaises langues d’ici : « Mais pourquoi n’a-t-il pas aidé cette pauvre Ingrid ? ». Je vous rassure : entre la fixation du coffre de toit, l’entretien des vélos et la préparation du pique-nique pour le trajet, Fred en prend aussi pour son grade. N’empêche, quand il découvre les bagages rassemblés dans le hall, il a toujours cette phrase « Eeeeh, t’es malade, j’ai pas un semi-remorque » qui a le don de m’énerver, mais de m’énerver !!! Alors, ma plus belle revanche, je la prends au moment de me glisser dans la voiture… Je n’ai plus qu’à feuilleter un magazine en grignotant des bonbons, mon ipod vissé sur les oreilles, pendant que Monsieur stresse dans les bouchons, s’énerve sur les conducteurs qui ne quittent pas la bande du milieu ou sur ce guignol qui s’est arrêté trop loin au péage (vous savez, celui qui doit sortir par la fenêtre pour attraper son ticket). Aaaah, elle est pas belle la vie ?*

Bonnes vacances à toutes et à tous ! ☺

*Il ne me reste plus qu’à prier pour que notre location soit propre, histoire que je n’ai pas à dégainer gants ménagers et serpillère dès notre arrivée !

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